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Servi
par Tehy au scénario, Curd Ridel nous livre cette fois
Rigoletto Loustic qui, comme son nom l'indique, est un petit
garçon pas plus haut que trois pommes dont celle du
dessus prête d'ailleurs à sourire, rapport à
son petit air rigolo.
Format : 23 x 30,5 cm
48 pages en couleurs
Editions Casterman
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Tome 1 - Enfer balnéaire
(1994)
Chaque année, Rigoletto Loustic et sa famille émigrent
vers un lieu de villégiature ensoleillé, avec
comme seul mot d'ordre le très méridional
et chantant : farniente. C'est ce que nous apprend le fameux
Loustic, alors que la voiture paternelle progresse à
bonne allure en direction de leur point de chute. Au terme
du voyage, la surprise est à la mesure de l'attente
: l'hôtel se révèle être un superbe
palace et la plage a des atouts que la mer n'en finit pas
de mettre en valeur. L'appel de l'eau est trop fort et Loustic
fonce tête baissée sans remarquer que tous
les baigneurs font trempette dans leur plus simple appareil.
Prenant conscience de la situation, il s'enfuit ventre à
terre sûr que tous ces gens ont le cerveau dérangé
par le soleil. Hélas, une cruelle vérité
l'attend, car ses parents, cette année, ont choisi
de goûter aux joies du naturisme. Pour une fois, les
vacances lui paraîtront interminables et détestables.
Parce que - c'est sûr - il est hors de question qu'il
tombe le maillot en présence de tous ces inconnus
et, pire, en présence de ses cousines dont l'arrivée
imminente est annoncée.
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Tome
2 - Coup de foudre dans les gencives (Août 1995)
Pour le deuxième volet de ses aventures, c'est toujours
les vacances, la plage, la mer, les ice-creams ... Malheureusement,
l'été va être marqué par une terrible
rencontre : les filles. En effet, alors qu'il savourait de
simples bonheurs : rigolade, amitié... il se tramait
l'un des plus prodigieux coups du sort de son existence :
la rencontre avec une créature d'une beauté
époustouflante coïncidant avec la fin de la pureté
de l'enfance. Pour la première fois de sa vie, le souffle
rauque et puissant de la maturité le prenait de plein
fouet, chamboulant son horloge biologique. Les filles, ces
sortes de copains en mini-jupe, ces potes à nattes,
déboulaient dans sa vie à la vitesse d'un TGV
dopé aux hormones, provoquant prématurément
chez le chérubin ce qu'il est convenu d'appeler la
puberté. Une maladie à boutons, une maladie
honteuse pour un gamin de son âge, une maladie dont
il guérira dans un grand frisson à l'issue...
d'un tour de manège dans une fête foraine. Comme
quoi on n'attrape pas la puberté pour de bon tout de
suite.
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